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	<title>Avenue 221</title>
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		<title>Le ramadan des chércheurs d&#8217;empois : Quant l’espoir permet de supporter la faim</title>
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		<pubDate>Thu, 11 Aug 2011 07:55:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Alioune</dc:creator>
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		<description><![CDATA[
Ils sont identifiables aux personnages de la pièce de théâtre wating for Godot (en attendant Dieu) de Samuel Beckett. Ils sont des jeunes filles et garçons sans emploi qui rallient chaque jour le rond point Liberté VI à la quête d’un travail. En cette période de Ramadan, ils observent le jeûne tout en gardant l’espoir [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.avenue221.com/wp-content/uploads/2011/08/2011-04-09-09.53.48-2.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-1160" title="jeune-ramadan" src="http://www.avenue221.com/wp-content/uploads/2011/08/2011-04-09-09.53.48-2.jpg" alt="2011 04 09 09.53.48 2 Le ramadan des chércheurs dempois : Quant l’espoir permet de supporter la faim" width="620" height="460" /></a></p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.avenue221.com/wp-content/uploads/2011/08/2011-04-09-09.53.48-2.jpg"></a>Ils sont identifiables aux personnages de la pièce de théâtre wating for Godot (en attendant Dieu) de Samuel Beckett. Ils sont des jeunes filles et garçons sans emploi qui rallient chaque jour le rond point Liberté VI à la quête d’un travail. En cette période de Ramadan, ils observent le jeûne tout en gardant l’espoir d’un recruteur- sauveur.<span id="more-1159"></span><strong><br />
Rond point Liberté VI</strong>.</p>
<p style="text-align: justify;">En cette heure creuse de la mi-journée, les deux voies sont trop grandes au regard des voitures qui y roulent à une allure inhabituelle. Tout au long de cette artère qui étale ses lignes pures tracées par une chaussée aux pavés paints, des dizaines de groupes de jeunes sont massés. Certains sont assis à même le sol. Les arbres semblent insuffisants pour contenir tout ce monde fuyant un soleil de plomb. Ils sont des deux sexes, jeunes filles et garçons habitant, les uns dans les parages et les autres la banlieue dakaroise.<br />
Ils se retrouvent à ce rond-point comme tous les jours. Un endroit particulièrement fréquenté par les sans-emploi nourrissant l’espoir de trouver un éventuel recruteur.D’ailleurs, ils se sont organisés autour d’un chef qui négocie en leur faveur. A l’approche d’un visiteur potentiel employeur, tous les regards convergent. Chaque étranger suscite une lueur d’espoir. Les gens viennent généralement ici à la recherche d’une bonne ou d’un factionnaire (gardien).</p>
<p style="text-align: justify;">
<strong> Toutefois, en ce mois béni de Ramadan, le manque d’emploi n’est pas leur seul souci.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Ils peinent aussi à observer normalement le quatrième pilier de l’Islam. Et ce, du fait de l’absence de moyens, ne ce serait que pour trouver à la rupture du jeûne de quoi se payer les victuailles.De forte corpulence, la trentaine, Omar Coulibaly lance : «je n’ai pas pu jeûner, car je peine  à manger normalement. La vie est très chère ; en plus, je n’ai pas les moyens». A l’en croire, ça fait plus de 6 mois qu’il est à la recherche d’un travail après avoir perdu son job dans un restaurant de la place. «Je viens ici tous les jours dans l’espoir de trouver du travail», renchérit notre interlocuteur, l’air désolé. Et Ibrahima d’abonder dans le même sens : «on mange souvent dans un camp militaire, seulement après avoir bien nettoyé leurs véhicules ».Tout a fait le contraire chez l’un de leurs amis qui préfère garder l’anonymat. Ce dernier dit avoir plus de chance qu’eux, car il mange bien chez lui. D’ailleurs, dit-il, c’est pourquoi il a observé le jeûne sans difficulté aucune. A quelques pas de là, les bandes des jeunes filles attirent l’attention du visiteur. Elles sont toutes en habits traditionnels. Ramadan oblige. Des groupes se forment et se reforment, disloqués par moment à l’arrivée d’un recruteur. « Je suis à la recherche d’une bonne sachant parler français», peste un jeune homme venant de Sacrée Cœur.  Une proposition qui ne semble pas plaire à la majorité, car la plupart de ces filles n’ont pas été à l’école. Dans cet endroit le silence est pesant. La diète du Ramadan est passée par là.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Difficultés à la rupture du jeûne</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong></strong><br />
<strong> Moins résistantes que les hommes, les filles sont visiblement épuisées.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Certaines se servent de leur pagne pour se coucher sous l’ombre des arbres implantés un peu partout sur les deux voies. Un seul coup d’œil suffit pour sentir le malaise que vivent ces jeunes adolescentes pour la plupart.<br />
Ndèye Fatou, 29 ans, teint dépigmenté, pommettes saillantes, vient chaque jour des Parcelles assainies, moyennant 500 francs Cfa pour le transport. « Souvent, j’éprouve des difficultés pour me payer le transport, mais n’empêche, j’essaye de tout faire pour être ici. On passe la journée sous le chaud soleil pourvu simplement qu’on trouve une activité dans la journée. Les patrons nous maltraitent, c’est pourquoi la plupart du temps on perd notre travail», soutient-elle.<br />
Ndèye Fatou a jeûné mais sans c’est sans compter les difficultés qu’elle a endurées au quotidien pour s’acquitter de ce devoir de tout musulman. «Je suis obligée de jeûner mais à la rupture, j’ai des problèmes pour trouver de quoi me mettre sous la dent», confie-t-elle.<br />
Faty Bintou  pousse le bouchon plus loin pour expliquer qu’elle peine parfois à trouver de quoi acheter  un morceau de pain de 50 francs Cfa. Ces jeunes occupent quotidiennement tous les alentours de ce rond-point. Et parfois, à les en croire, même s’il pleut, ils sont obligés de rester sur place, parce que n’ayant pas un endroit où aller. L’autre difficulté qui est venue se greffer à leur calvaire : le logement.<br />
<strong> La majorité n’habite pas Dakar. </strong></p>
<p style="text-align: justify;">Ce faisant, ils sont tenus de trouver un dortoir. Un vrai casse-tête qu’il faut maîtriser. Et tous les moyens sont bons pour y arriver. C’est pourquoi, d’ailleurs, ils n’occupent jamais une chambre à titre individuel. «Le loyer est cher. Nos chambres sont bondées, on se les partage jusqu’à plus de 5 personnes », constate, Faty Bintou</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Ibrahima Ba du quotidien Le Soleil</strong></p>
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		<title>&#171;&#160;Wax-Waxeet&#160;&#187;, une expression en vogue au Senegal</title>
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		<pubDate>Wed, 03 Aug 2011 11:39:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Alioune</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Au Sénégal s’il y a une expression qui est à la mode c’est bien le fameux « Ma Waxone &#8211; Waxeet » lancée par le président Wade lors de sa rencontre avec le PDS le 14 juillet 2011.
Pour une traduction littéraire (j’avais dit, je me dédis). L’expression a été prononcée ou inventée ouvertement par président [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.avenue221.com/wp-content/uploads/2011/08/wade.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-1156" title="wade" src="http://www.avenue221.com/wp-content/uploads/2011/08/wade.jpg" alt="wade Wax Waxeet, une expression en vogue au Senegal " width="650" height="460" /></a>Au Sénégal s’il y a une expression qui est à la mode c’est bien le fameux « Ma Waxone &#8211; Waxeet » lancée par le président Wade lors de sa rencontre avec le PDS le 14 juillet 2011.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour une traduction littéraire (j’avais dit, je me dédis). L’expression a été prononcée ou inventée ouvertement par président de la république du Sénégal. Abdoulaye Wade qui nie avoir dit un jour qu’il ne se présenterait pas aux élections de 2012, s’est contredit lors de son discours du 14 juillet. « Ma waxon Waxeet » avait-il lancé.</p>
<p style="text-align: justify;">L’expression a fait rire plus d’un. Au point qu’au Sénégal, elle est à la mode. Dans la rue, à la télévision, au marché, sur la toile … Tout le monde en parle. La marche du mouvement du 23 juin (M23) en est une parfaite illustration. Presque tous les manifestants étaient vêtus d’un t-shirt à l’effigie de l’expression. Si certains pensent que c’est très rigolo, d’autre par contre sont plutôt inquiétés sur «cette dangereuse farce ». 123Dakar.com a recueilli pour vous quelques témoignages.</p>
<p style="text-align: justify;">« Cela ne m’a pas surpris. Venant de Wade je m’attends à tout. Nous avons un président comédien. C’est tout ! » souligne sèchement un jeune manifestant lors de la marche du mouvement du 23 juillet. « <em><strong>Moi je pense que Wade se fou de la population. Comment un président peut-il se contredire comme Ça. Cela prouve que Wade n’est pas sérieux</strong> </em>» peste Fallou rencontré au marché colobane. Son ami Ansou aborde dans le même sens, « moi je pense que c’est vraiment honteux pour un président. Même les enfants chez moi font du « wax waxeet ». Et ce n’est pas un bon exemple ». Selon lui Wade doit revoir ses paroles. « Ça lui apprendra maintenant, avant de parler il tournera la langue 7 fois. Une parole c’est sacrée », poursuit notre interlocuteur. Les réactions sont presque les mêmes pour chaque citoyen interrogé.</p>
<p style="text-align: justify;">Mass avec son t-shirt à l’effigie de l’expression «Stop Wax Waxeet » se désole des propos de Wade « c’est une grande farce indigne d’un président envers son peuple. Stop au Wax-Waxeet. Trop c’est trop» dit-il ouvertement</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Le jeu de mot chez les internautes</strong></p>
<p style="text-align: justify;">L’expression « Wax Waxeet » a traversé les frontières, elle a débarqué depuis quelques temps sur la toile &#8230; C‘est d’abord une vidéo mixée et remixée par un jeune dans laquelle le président Wade chante le « Wax-Waxeet » rythmé avec du Mbalax. Sur facebook, twitter, la vidéo fait des ravages et maintient le buzz autour de l&#8217;expression.</p>
<p style="text-align: justify;">Sur les profils de certains facebookers, chacun y vas avec son inspiration « Nouvelle sonnerie pour vos téléphones. Titre ma « waxon waxéet » (traduction je suis fière d&#8217;être un menteur) » écrit un internaute. D’autres bien inspirés jouent avec les maux wolof. On aura tout entendu. Voici quelques expressions inventes par les internautes. La liste est loin d’être exhaustive</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>« Ma digone diguette » : J&#8217;avais promis, je retire ma promesse</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>« Ma Nobone-Nobette. »: J’aimais, j’aime plus</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>« Wade-wakh-waxeet » : Abbdoulaye WWW</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>« Ma sonoon-Soneet : j’étais fatigué, je ne le suis plus</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>« ma lekon-lekeet » : Je mangeai, je mange plus</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>« Ma defon &#8211; defitt » : J&#8217;avais fait, je fais plus</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Les artistes et le wax waxeet</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Les artistes ne sont pas en reste. Dj awadi l’un des rappeurs les plus engagés, sort le tube de l’été le « wax –waxeet » .Un morceau qui sera utilisé pour être l’hymne de la marche anti-Wade du mouvement du 23 juillet.</p>
<p style="text-align: justify;">Dans certains coins de la Médina et de Fass, les jeunes filles s&#8217;entrainent à danser au rythme du « Youza » le « Wax Waxeet ». C&#8217;est dire que les sabars et boites de nuits vont bientôt vibrer aux mélodies du « Wax Waxeet ».</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Les vertus thérapeutique du « Wax Waxeet »</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Le fameux wax waxeet du président de la république serait une expression de « divertissement massive » et un terme de « distraction massive » à l&#8217;heure où les signaux étaient au rouge. Le Wax Waxeet rafraîchissant, antiseptique, astringent, tonifiant, cicatrisant, le wax waxeet peut servir à plusieurs usages :</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Faire dévier les sénégalais et la presse de l&#8217;essentiel.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Faire divertir et amuser la galerie au moment ou l&#8217;heure est à la prise de décision et prise de position pour assurer les lendemains meilleurs au peuple.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Faire oublier le scandale Karim-Bourgi</strong><br />
Le Wax Waxeet possède une action adoucissante sur le soulèvement de la population</p>
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		<title>Un match de feu</title>
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		<pubDate>Thu, 28 Apr 2011 11:21:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Arouna</dc:creator>
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Désolé pour les amateurs du ballon rond (ou sphérique). Ce n&#8217;est pas du « Real vs Barça » avec un Ronaldo  rigolo et somnolent et un Messi phénoménal et étincelant. Il s&#8217;agit, là, d&#8217;un classico un peu moins passionnant : « étudiants vs forces de l&#8217;ordre ».  Hé oui ! Encore un match de feu entre ces deux là. [...]]]></description>
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<p><!-- p { margin-bottom: 0.21cm; } --></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: small;"><a href="http://www.avenue221.com/wp-content/uploads/2011/04/étudiangoul.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-1151" title="étudiangoul" src="http://www.avenue221.com/wp-content/uploads/2011/04/étudiangoul.jpg" alt="étudiangoul Un match de feu" width="500" height="228" /></a>Désolé pour les amateurs du ballon rond (ou sphérique). Ce n&#8217;est pas du « Real vs Barça » avec un Ronaldo  rigolo et somnolent et un Messi phénoménal et étincelant. Il s&#8217;agit, là, d&#8217;un classico un peu moins passionnant : « étudiants vs forces de l&#8217;ordre ».  Hé oui ! Encore un match de feu entre ces deux là. C&#8217;était hier, à l&#8217;<a href="http://ucad.sn">Ucad</a>, quelques heures avant la sulfureuse demi-finale de la <a href="http://fr.uefa.com/uefachampionsleague/index.html">Champion&#8217;s League</a>. </span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: small;">Comme d&#8217;habitude, donc, les étudiants se sont livrés à leur jeu favori contre les policiers. Les conséquences : une <strong>avenue</strong> bloquée avec <strong>221</strong> jets de pierres par seconde, des fumées de lacrymogènes partout, un bus pris en otage, les locaux du cyber Sinkou à deux doigts d&#8217;être saccagés&#8230;  Bref, une vraie affaire de cinglés. </span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: small;">Les causes, toujours les mêmes. D&#8217;un côté, des étudiants « maîtrisards » et bizards réclament le paiement de leurs bourses. Mais la nouveauté, c&#8217;est qu&#8217;un autre groupe proteste contre la bancarisation des allocations d&#8217;étude. </span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: small;">Mon Dieu ! Des étudiants qui refusent d&#8217;aller retirer leur argent à la banque, à la fin de chaque moi ! C&#8217;est hallucinant. Ils préfèrent, alors, passer toute une nuit durant devant les guichets classiques au campus pour se faire payer le lendemain. Ou alors ils veulent continuer à se bousculer, telles des bêtes blessés toute la journée plutôt que de marcher tranquillement vers les guichets automatiques installés un peu partout à l&#8217;Ucad pour recevoir leurs pécules. Ils refusent donc toute idée de progrès et préfèrent rester dans cette méthode moyenâgeuse de toucher leur argent. C&#8217;est, du moins, cette image qu&#8217;ils renvoient à travers leurs actes. Mais des personnes plus informées soutiennent que c&#8217;est pour défendre des intérêts inavoués. Ces étudiants joueraient un rôle d&#8217;intermédiaires commissionnés par les payeurs et agiraient pour le compte de ces derniers pour préserver leurs avantages. Car avec ce nouveau système de paiement, ils perdent, tous, leurs privilèges.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: small;"><strong>Arouna BA</strong> pour avenue221<br />
</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: small;"><br />
</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: small;"><br />
</span></p>
]]></content:encoded>
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		<title>&#171;&#160;Y&#8217;en A marre&#160;&#187; Un slogan qui dérange</title>
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		<pubDate>Wed, 20 Apr 2011 10:32:12 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Médoune</dc:creator>
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« Nous ne voulons pas que les gens pensent que les jeunes du mouvement y&#8217;en a marre nous ont infiltrés » C&#8217;est en ces termes que les dirigeants de l&#8217;association des artisans du village artisanal de Soumbédioune ont tenté de décourager un des leurs. Ce dernier voulait marcher avec un tableau en bois qui portait [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.avenue221.com/wp-content/uploads/2011/04/DSCF2440.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-1126" src="http://www.avenue221.com/wp-content/uploads/2011/04/DSCF2440.jpg" alt="DSCF2440 Yen A marre Un slogan qui dérange" width="677" height="480" title="Yen A marre Un slogan qui dérange" /></a></p>
<p><!-- p { margin-bottom: 0.21cm; } -->«<em> Nous ne voulons pas que les gens pensent que les jeunes du mouvement y&#8217;en a marre nous ont infiltrés </em>» C&#8217;est en ces termes que les dirigeants de l&#8217;association des artisans du village artisanal de Soumbédioune ont tenté de décourager un des leurs. Ce dernier voulait marcher avec un tableau en bois qui portait la mention <strong>YA NA MAR</strong> en référence mouvement de contestation «<strong><em> Y&#8217;en a marre</em></strong> » créé par de jeunes rappeurs et qui gagne de plus en plus en popularité au Sénégal. Après plusieurs discussions l&#8217;homme finira par quitter les siens.</p>
<p><!-- p { margin-bottom: 0.21cm; } --><strong><a href="http://www.avenue221.com/wp-content/uploads/2011/04/DSCF2444.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-1131" src="http://www.avenue221.com/wp-content/uploads/2011/04/DSCF2444.jpg" alt="DSCF2444 Yen A marre Un slogan qui dérange" width="332" height="249" title="Yen A marre Un slogan qui dérange" /></a>« <em>Tu ne peux pas marcher avec ce tableau </em>»</strong></p>
<p>L&#8217;association des artisans du village artisanal de soumbédioune a organisé une marche le samedi dernier. Dés les premières heures de la journée les jeunes très motivés, tissus rouge à la tête  ou autour des biceps, s&#8217;activent autour des pancartes. Les responsables de l&#8217;association eux s&#8217;occupent plutôt de la sécurité, du trajet, de la presse bref. Tout se passe bien jusqu&#8217;au moment ou un homme vêtu de rouge surgit avec cette pancarte. Les dirigeant lui font remarquer qu&#8217;il ne peut pas marcher avec la mention YANA MAR. « <em>la police est là</em> » lui souffle quelqu&#8217;un.  « <em>Je m&#8217;en fou </em>» rétorque t-il. Le jeune refuse de lâcher du lest. Le ton commence alors à monter. Le jeunes scandent le nom de ce mouvement qui fait perdre le sommeil aux dirigeants de ce pays « y&#8217;en a marre, y&#8217;en a marre&#8230; »</p>
<p><!-- p { margin-bottom: 0.21cm; } --></p>
<p><strong><a href="http://www.avenue221.com/wp-content/uploads/2011/04/DSCF2446.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-1132" src="http://www.avenue221.com/wp-content/uploads/2011/04/DSCF2446.jpg" alt="DSCF2446 Yen A marre Un slogan qui dérange" width="280" height="209" title="Yen A marre Un slogan qui dérange" /></a>«<em> Si je ne marche pas avec ce tableau je quitte la marche</em>&laquo;&nbsp;</strong></p>
<p>L&#8217;homme refuse d&#8217;obéir aux dirigeants et menace de quitter la si on lui interdise son tableau. Nous préférons ça lui dit un homme. Il finira par se déshabiller et quitter les siens. Et pourtant ces artisans ont organisé cette marche pour dénoncer leurs conditions de travail et réclamer plus de considération de la part des l&#8217;Etat. Nous sommes fatigués, Nous sommes presque mort&#8230; disaient ils au cours de la marche. L&#8217;on se demande alors s&#8217;ils n&#8217;ont pas encore marre,</p>
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		<title>Un vrai poste de paresseux !</title>
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		<pubDate>Tue, 19 Apr 2011 18:15:15 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Arouna</dc:creator>
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		<description><![CDATA[En  attendant des choses concrètes qui viendront, peut-être, contredire ou médire mes  dires, je continue à croire que le service “courrier” de la Faculté des  Sciences et Techniques (FST) de l’UCAD fait tout sauf du bon boulot. Manque de sérieux, manque d’organisation,  paresse, incompétence&#8230;, il constitue l’exemple parfait de ce qui [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.avenue221.com/wp-content/uploads/2011/04/enveloppes.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-1120" title="enveloppes" src="http://www.avenue221.com/wp-content/uploads/2011/04/enveloppes.jpg" alt="enveloppes Un vrai poste de paresseux !" width="485" height="285" /></a>En  attendant des choses concrètes qui viendront, peut-être, contredire ou médire mes  dires, je continue à croire que le service “courrier” de la Faculté des  Sciences et Techniques <a href="http://fst.ucad.sn/">(FST</a>) de l<a href="http://www.ucad.sn/">’UCAD</a> fait tout sauf du bon boulot. Manque de sérieux, manque d’organisation,  paresse, incompétence&#8230;, il constitue l’exemple parfait de ce qui peut  faire reculer une institution. Jugez-en !</p>
<p style="text-align: justify;">Tout est parti d’une enveloppe que m’avait envoyée le journaliste <a href="http://www.facebook.com/home.php#%21/profile.php?id=100000799057051"> Pascal Paradou</a>, l’animateur de l’émission <a href="http://www.rfi.fr/emission/culture-vive">Culture Vive</a> sur <a href="http://www.rfi.fr/">RFI</a>.  je passe une première fois la récupérer au bureau des courriers. Mon  interlocuteur, un monsieur, la quarantaine. Vêtu d’une chemise boutonnée  à moitié qui cache un ventre ballonné, de grosses lunettes blanches sur  le nez, il ouvre un classeur posé à côté et commence à trier à peine  une dizaine de lettres après m’avoir demandé ma carte. “Il n’y a pas  d’enveloppe pour toi ici. Elle n’est encore arrivée.” me dit-il d’une voix  paresseuse.</p>
<p style="text-align: justify;">Une  semaine plus tard, même scénario. Je retrouve la même personne, à la  même place, avec pratiquement la même tenue (sauf que ses lunettes sont,  cette fois, sur sa tête), avec ses deux collègues en train de jouer avec  un téléphone portable. Il me balance la même réponse. je demande, alors :  “Est-ce que vous avez bien vérifié ? ça fait près de 2 mois qu’il a été  envoyé.”<br />
Le  monsieur lève la tête, me fixe du regard, avec un air d’autoroute et  répond : “Je t’ai déjà dit que ton courrier n’est pas encore arrivé. Je  ne vois pas de lettre à ton nom ici.”</p>
<p style="text-align: justify;">Je  pars alors à la poste, histoire de vérifier un peu. Et là, surprise !  Je trouve une cinquantaine d’enveloppes destinées à la faculté qui  dorment dans les casiers depuis plusieurs semaines, attendant d’être  envoyées. Le maître des lieux explique : “En principe les étudiants n’ont  pas le droit d’entrer ici. C’est le responsable des courriers de votre  faculté qui doit passer les récupérer chaque fin de semaine et faire le  dispatching dans votre établissement. Je me demande, d’ailleurs, pourquoi  il n’est pas venu. Cela fait plusieurs semaines qu’il n’est pas passé  par là.“  Je ne sais combien de semaines je vais encore poireauter avant  de mettre la main sur cette enveloppe !</p>
<p style="text-align: justify;">C’est  à croire que le personnel administratif de la FST passe ses journées à  papoter et boire du café dans les bureaux. Ils ont la paresse d’aller  récupérer, chaque semaine, les courriers à la poste. Et on peut, sans  risque d’être démenti, dire la même chose pour toute l’université.  Il  y’a quelque temps seulement, le Président de la République promettait «  l’enfer » aux agents de l’administration sénégalaise qui ne feraient  pas correctement leur travail. Si seulement il savait ce qui se passe à  l’Ucad ! Beaucoup de postes pour paresseux seraient, sans doute,  supprimés.</p>
<p><strong>Arouna BA</strong> pour avenue221</p>
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		<title>Erreur mathématique à la RTS1</title>
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		<pubDate>Fri, 15 Apr 2011 12:43:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Arouna</dc:creator>
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		<description><![CDATA[C’est connu.  Au Sénégal, il y a des  journalistes spécialisés dans différents  domaines : la politique, le  sport, l’économie, la culture… Mais  jusqu’à présent, on ne trouve pas  de journalistes scientifiques dans le  pays. Et la conséquence de cet  état de fait, c’est que les radios et [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.avenue221.com/wp-content/uploads/2011/04/rts1_2.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-1115" title="rts1_2" src="http://www.avenue221.com/wp-content/uploads/2011/04/rts1_2.jpg" alt="rts1 2 Erreur mathématique à la RTS1" width="500" height="240" /></a>C’est connu.  Au Sénégal, il y a des  journalistes spécialisés dans différents  domaines : la politique, le  sport, l’économie, la culture… Mais  jusqu’à présent, on ne trouve pas  de journalistes scientifiques dans le  pays. Et la conséquence de cet  état de fait, c’est que les radios et  télévisions multiplient les  erreurs et additionnent les bourdes quand il  leur arrive de parler  science. La dernière en date s’est passée hier à  télévision nationale <a href="http://www.rts.sn/">(RTS1</a>).</p>
<p style="text-align: justify;">Dans  la “grande édition” de 20 heures,  le grand journal du soir de la  première chaine de télévision  sénégalaise, il était question d’un compte  rendu sur l’audience que le  chef de l’Etat avait accordée au  mathématicien <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/C%C3%A9dric_Villani">Cédric Villani</a>,  de passage à Dakar. Lorsque le journaliste  l’interviewait au sortir de  son entrevue avec le président, il était  écrit au bas de l’écran “<strong>Cédric Villani, Prix Nobel de mathématique</strong>”.  Voilà une belle erreur qui mérite d’être corrigée.</p>
<p style="text-align: justify;">En effet, le prix Nobel de mathématique  n’existe pas à ce jour et n’a jamais existé. La plus haute  distinction   pour les mathématiciens c’est la <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/M%C3%A9daille_Fields">Médaille Fields</a> qui est décernée tous  les 4 ans. Certains médias, même occidentaux, affirment souvent que  c’est l’équivalent du <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Prix_Nobel">Prix Nobel.</a> C’est également du “n’importe quoi  international” comme disait l’humoriste <a href="http://www.news-de-stars.com/jamel-debbouze/jamel-debbouze.html">Jamel Debbouze</a>.  La Médaille Fields  ne saurait être l’équivalent du Prix Nobel car elle  diffère de celui-ci  sur plusieurs aspects fondamentaux.</p>
<p style="text-align: justify;">Le  professeur Cédric Villani est donc  Médaille Fields 2010 et non Prix  Nobel. Des erreurs de ce genre se  répètent, souvent, dans le champs  médiatique sénégalais. On se rapelle  encore de cette journaliste à la  Radio Futurs Médias (<a href="http://www.futursmedias.net/">RFM</a>), qui, l’année dernière, disait à tue-tête,  dans l’une de ses émissions, que le <a href="http://www.canalacademie.com/ida974-Les-huit-planetes-du-systeme.html">Système solaire </a>compte 9 planètes  alors qu’il n’en compte que 8 depuis 2006.</p>
<p style="text-align: justify;">Vivement  que le Cesti (Centre d’Etude des Sciences et Techniques de  l’Information) de Dakar puisse proposer, comme l’<a href="http://esj-lille.fr/">école de journalisme de  Lille</a>, une spécialisation “<a href="http://esj-lille.fr/etudes/journaliste-scientifique/scolarite/">Journaliste et scientifique</a>”  ! En attendant,  la couverture scientifique continue de rester le  parent pauvre de la  presse sénégalaise et africaine en général.</p>
<p>Arouna BA pour Avenue 221</p>
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		<title>Basile, un journaliste blogueur qui vit d’internet</title>
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		<pubDate>Sat, 09 Apr 2011 11:51:08 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Arouna</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Il  fait partie du cercle restreint des journalistes sénégalais qui  s’activent pleinement dans le blogging. Actuellement journaliste à Seneweb (premier portail d’informations sénégalais) , Basile Niane ne s’est pas  longtemps cherché avant de devenir un féru d’internet et des nouveaux  médias. Son enfance passé entre Dakar et Kaolack (région située à [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><strong><a href="http://www.avenue221.com/wp-content/uploads/2011/04/basile.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-1106" title="basile" src="http://www.avenue221.com/wp-content/uploads/2011/04/basile.jpg" alt="basile Basile, un journaliste blogueur qui vit d’internet" width="350" height="500" /></a>Il  fait partie du cercle restreint des journalistes sénégalais qui  s’activent pleinement dans le blogging. Actuellement journaliste à <a href="http://seneweb.com/">Seneweb</a> (premier portail d’informations sénégalais) , Basile Niane ne s’est pas  longtemps cherché avant de devenir un féru d’internet et des nouveaux  médias. Son enfance passé entre Dakar et Kaolack (région située à près  de 200 kilomètres de la capitale) lui prédestinait déjà ce métier.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Né il y a 27 ans à Dakar, Basile n’a pas  eu la chance de partager le même toit que ses deux parents. “J’ai été  élevé par ma tante à Dakar. Ce n’est que vers l’âge de 12 ans que j’ai  vécu avec mon père. ” renseigne t-il. Enfance difficile? Il répond :  “J’ai été bien entretenu. Mais disons que l’amour maternel m’a beaucoup  manqué. Je n’ai pas bénéficié de toute l’attention qu’une mère pouvait  avoir à l’égard de son enfant.” C’est peut être ce qui explique la  sensibilité qui se lit dans ses yeux, derrière ses lunettes. “je suis  sensible de nature” précise t-il. “L’absence de mes parents pendant mon  enfance m’a juste permis de persévérer dans le travail et aller de  l’avant”.</p>
<p style="text-align: justify;">Il a dû bosser dur si l’on en juge par  son parcours scolaire :  école primaire faite à Dakar, il est  admis au  collège en 1997 puis décroche, 4 ans plus tard, son visa d’entrée au  lycée Valdiodio Ndiaye à Kaolack où il obtient son Bac en 2004. “J’ai  également eu un certificat en dactylographie et informatique juste après  mon cycle primaire. ” Ajoute t-il.</p>
<p style="text-align: justify;">Le bonhomme qui s’habille presque  toujours en jean et T-shirt, basket sans casquette, s’était familiarisé,  bien avant, à l’ordinateur grâce à ses deux frères informaticiens. Il  raconte : “J’avais deux frères travaillant dans la maintenance  informatique que je suivais partout, même dans leur centre quand ils  étaient encore en formation.  Ils me mettaient dans une autre salle avec  une machine et je m’amusais avec.” Il découvert ainsi l’internet et  prend goût à tout ce qui cerne et concerne la technologie et les  nouveaux médias.</p>
<p style="text-align: justify;">Il crée, un peu plus tard, son premier blog, <a href="http://senegalmedias.com/">Sénégal Médias</a>, le premier au Sénégal qui s’intéresse au Tic en 2005.</p>
<p style="text-align: justify;">Basile, c’est aussi un homme de radio.  Dès sa première année d’étude de journalisme à l’Institut Supérieur  Entreprenariat et de Gestion sis à Dakar, il intègre la station Océan Fm  Dakar, en tant que stagiaire, en 2006. Six mois plus tard, il est  recruté et présente le magazine Océan.Net qui s’intéresse aux médias,  trois ans durant. Par suite, la radio connaît des difficultés  financières et finit par fermer en 2010. “Après Océan Fm, je suis  directement allé à Seneweb. J’ai également fait un bref passage à la  2STV aussi.”</p>
<p style="text-align: justify;">Il fonde, par ailleurs, l’Association  des bloggeurs du Sénégal en 2008 pour, dit-il, “promouvoir le blogging  au Sénégal”. Il représente son pays au 13e sommet de la francophonie en  Suisse, en 2010, en sa qualité de jeune journaliste blogueur.  Parallèlement à ses activités sur Seneweb, ce fan de  Shaquille O’Neil  (basketeur américain) coordonne le site <a href="http://avenue221.com/">Avenue221</a> (le premier site d’information de proximité du pays), est  cyberplume du site <a href="http://web2solidarite.org/">Web2solidarite, </a>un réseau social de la solidarité numérique et administre le blog  <a title="Kebetu" href="http://kebetu.mondoblog.org/">Kebetu</a> sur la plate forme <a title="Mondoblog" href="http://mondoblog.org/">Mondoblog</a> de <a href="http://rfi.fr/">RFI</a> après avoir été sélectionné au concours.</p>
<p style="text-align: justify;">A t-il une vie en dehors du net ?  Il  sourit : “je ne me sens bien qu’avec mon ordinateur. Mon ordinateur,  c’est ma femme.” En tout cas, l’homme à l’éternel tuban noir autour du  cou ne s’est pas encore marié. Basile est chrétien. Va t-il à la  basilique? Il pouffe de rire et répond : “je suis protestant”.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Arouna BA</strong> pour avenue221</p>
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		<title>Arouna, l’étudiant physicien à la plume d’or</title>
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		<pubDate>Wed, 06 Apr 2011 15:55:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Basile</dc:creator>
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		<description><![CDATA[L’écriture et la science, voilà les deux mots qui peuvent faire sourire Arouna Ba. Ce  jeune étudiant de 25 ans au département de physique chimie à l’université de Dakar est un passionné de l’écriture. Le virus le pique un jour à l’Université de Dakar. Le jeune physicien au visage rond et au débit rapide [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.avenue221.com/wp-content/uploads/2011/04/arouna.png.jpg"><img class="size-full wp-image-1103 alignleft" title="arouna.png" src="http://www.avenue221.com/wp-content/uploads/2011/04/arouna.png.jpg" alt="arouna.png Arouna, l’étudiant physicien à la plume d’or" width="311" height="277" /></a>L’écriture et la science, voilà les deux mots qui peuvent faire sourire Arouna Ba. Ce  jeune étudiant de 25 ans au département de physique chimie à l’université de Dakar est un passionné de l’écriture. Le virus le pique un jour à l’Université de Dakar. Le jeune physicien au visage rond et au débit rapide à cause de son bégaiement, veut alors faire passer un message aux étudiants pour dénoncer les retards accusés dans le paiement des bourses.</p>
<p style="text-align: justify;">« J’ai rédigé un article qui a été par la suite photocopié et distribué », se souvient ce jeune qui rêve d&#8217;apparaître un jour sur le petit écran afin de partager sa passion.</p>
<p style="text-align: justify;">Depuis lors, Arouna Ba ne quitte plus  des yeux tout ce qui tourne autour de l’écriture.  Il lit beaucoup et contribue dans la presse en  ligne.</p>
<p style="text-align: justify;">« J’ai été contacté par le site Sénégal tribune. Pendant un peu plus d’un an j’ai publié des chroniques sur la science en générale. » Petit à petit, Rone, comme ses amis l’appellent, forme son petit cercle de lecteurs. Il rejoint l’équipe des jeunes avenants du site avenue221.com, après avoir réussi  au concours. Une nouvelle porte s’ouvre lorsqu’il apprend  sa sélection au concours Mondoblog de RFI.</p>
<p style="text-align: justify;">Il crée son blog Scientifique dénommé « S3 : Science-Société-Sénégal ». Le comparer au poète Léopold Sédar Senghor ou au Physicien Albert Einstein  ne serait pas trop osé.  Selon ses propres dires,  il est exigeant dans la qualité de l’écriture. « Tel un faisceau laser » ou la « lumière des atomes qui éclairent la terre à géométrie variable », Arouna Ba joue et malmène les mots avec son écriture.</p>
<p style="text-align: justify;">Dans la presse, les idoles d’Arouna comptent parmi les chroniqueurs, avec une préférence pour l’écrivain Nafissatou Dia Diouf et  les journalistes Tamsir Jupiter Ndiaye et Cheikh Yérim Seck.</p>
<p style="text-align: justify;">La plume et la blouse blanche retirées, Arouna aime bien le basket-ball et la musique qui constituent ses deux sources d’inspiration.</p>
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		<title>Du tissage à l’athlétisme : le rêve fou d’un petit enfant de la banlieue</title>
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		<pubDate>Tue, 05 Apr 2011 14:23:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Basile</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Sur un genou est posé délicatement un morceau de tissu. Ses petites mains vont et viennent comme les pattes d’une araignée qui s’affaire sur sa toile. Tantôt il soulève le pagne avec un bâton, tantôt le jeune homme récupère du fil. Johnnysson Basse est au soutien. Le torse nu, il ausculte de temps à autre [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.avenue221.com/wp-content/uploads/2011/04/photo-bon1.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-1096" title="photo bon" src="http://www.avenue221.com/wp-content/uploads/2011/04/photo-bon1.jpg" alt="photo bon1 Du tissage à l’athlétisme : le rêve fou d’un petit enfant de la banlieue" width="448" height="336" /></a>Sur un genou est posé délicatement un morceau de tissu. Ses petites mains vont et viennent comme les pattes d’une araignée qui s’affaire sur sa toile. Tantôt il soulève le pagne avec un bâton, tantôt le jeune homme récupère du fil. Johnnysson Basse est au soutien. Le torse nu, il ausculte de temps à autre le long fil d’étoffe dressé devant lui, comme pour y chercher le petit défaut.</p>
<p><span id="more-1097"></span></p>
<p style="text-align: justify;">Le jeune monsieur aurait pu fréquenter les terrains de football, mais il préfère aider son père dans son atelier de tissage traditionnel. Ce travail, il le fait occasionnellement : « Je suis en vacances c’est la raison pour laquelle je suis là pour aider mon père, explique le jeune homme de 16 ans. Tu sais, c’est très difficile pour mon père qui fait ce travail, j’aimerais vraiment l’aider. La vie est dure et des fois je reste ici des heures rien que pour mon père.</p>
<p style="text-align: justify;">Je suis son fils unique. Si cela ne dépendait que de moi il ne serait pas dans cette galère… Mais ainsi va la vie. ». Johnny, comme l’appellent les jeunes de son quartier, est en classe de 5ème au Cem de Grand-Yoff. Il vient dans ce petit atelier de tissage aider son père, qui pratique un métier exigeant physiquement. Il en a le goût. Mais il ne souhaite pas suivre les pas de son père.</p>
<p style="text-align: justify;">Sur ses petites épaules, il porte de grandes ambitions. Il a un rêve fou, une ambition que frôlent beaucoup d’enfants de son âge, quand ils frappent aux portes de l’adolescence. Il veut devenir athlète. « Je fais de l’athlétisme à l’école depuis un an, mon rêve, aujourd’hui, est d’être un grand athlète ». Originaire de la Guinée-Bissau, Johnny s’est déjà aventuré sur les pistes d’athlétisme grâce à son école.</p>
<p style="text-align: justify;">Il se voit déjà en futur Usain Bolt. Rien n’est impossible, surtout quand on n’est parti de rien. C’est dans cet atelier que Johnny vient solliciter les prières de son père, persuadé que ses bénédictions l’aideront à franchir les nombreux obstacles qui l’attendent, sur le chemin de la vie.</p>
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		<title>Mer, terre et commentaires</title>
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		<pubDate>Wed, 30 Mar 2011 10:47:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Arouna</dc:creator>
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		<description><![CDATA[
Nous  sommes à Malika, commune d’arrondissement située à près de 25 kilomètres  de Dakar, sur la bande côtière du littoral nord. Dans cette localité  faisant frontière avec l’Océan Atlantique, mer et terre suscitent un  faisceau de commentaires.
En  effet, jamais des habitations n’y avaient, d’aussi près, tutoyé les eaux  marines. [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">
<div id="attachment_1089" class="wp-caption aligncenter" style="width: 510px"><a href="http://www.avenue221.com/wp-content/uploads/2011/03/malikavrai.jpg"><img class="size-full wp-image-1089" title="malikavrai" src="http://www.avenue221.com/wp-content/uploads/2011/03/malikavrai.jpg" alt="malikavrai Mer, terre et commentaires" width="500" height="333" /></a><p class="wp-caption-text">Maison abandonnée à la plage de Malika</p></div>
<p>Nous  sommes à Malika, commune d’arrondissement située à près de 25 kilomètres  de Dakar, sur la bande côtière du littoral nord. Dans cette localité  faisant frontière avec l’Océan Atlantique, mer et terre suscitent un  faisceau de commentaires.</p>
<p style="text-align: justify;">En  effet, jamais des habitations n’y avaient, d’aussi près, tutoyé les eaux  marines. Et comme vous le voyez sur la photo ci-dessus, les dégâts  engendrés par cette situation sont inquiétants. Les bâtisses  s’effondrent comme des châteaux de cartes. Il y a juste quelques mois,  c’est le campement « Casa Di Ibrahima » qui perdait son mur de  protection. Auparavant, le campement « Timtimol » avait subit le même  sort.</p>
<p style="text-align: justify;">Ces problèmes environnementaux sont liés, entre autres, à deux phénomènes difficilement maitrisables au Sénégal :</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>L’extraction du sable marin</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Chaque  jour, des centaines de camions sont présents sur les carrières de Malika  pour desservir toutes les localités environnantes. Dans les parcelles  assainies de Keur Massar, par exemple, où beaucoup de bâtiments sont  constructions, le commerce du sable y est très lucratif. Cette activité  fait vivre des milliers de familles dans la banlieue et les jeunes  n’entendent pas cesser ce travail qui leur rapporte gros.</p>
<p style="text-align: justify;">Certaines  autorités vivent également de ce business car chaque camionneur doit  verser, quotidiennement, 5000 francs Cfa de taxe au service des mines à  l’entrée des carrières et 1000 francs Cfa à la police avant de pouvoir  exploiter le sable marin.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>L’avancée de la mer </strong></p>
<p style="text-align: justify;">Ce  phénomène accentué par l’extraction du sable sur la plage est surtout  causé par le réchauffement climatique qui touche la planète entière.  Dans un article intitulé « <em>L’arctique sans glace !</em>» publié par  l’Agence Science-Presse du Canada, des scientifiques ont révélé que la  banquise arctique va complètement disparaître d’ici à 2040. C’est dire  simplement que la fonte des glaciers s’accélère et va, à coup sûr,  entrainer l’élévation du niveau de la mer. A Malika, les riverains  estiment qu’en l’espace de 5 ans, la mer est montée de 200 mètres.</p>
<p style="text-align: justify;">Mais  comme « on arrête pas la mer avec ses bras », les autorités doivent  absolument mettre un terme à un autre phénomène encore plus dangereux :  la construction d’habitations sur les rivages de la mer. Jusqu’à  présent, des lotissements sont entrain d’être élaborés à moins de 100  mètres de l’Océan. Pire, certains propriétaires ont déjà commencé à  construire leurs parcelles. Si rien n’est fait pour stopper ces  constructions, Malika risque de subir, dans les années à venir, une  catastrophe écologique sans précédent.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Arouna BA</strong> pour Avenue221</p>
<p>crédit photo : denv.gouv.sn</p>
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